L’environnement & l’éthique

Lundi, janvier 19th, 2009 @ 2:04 | Environnement

Environment & ethics – L’environnement & l’éthique
Dates ## Biographies ## Compositions(avec pistes à écouter et clips vidéo à regarder) ## Répertoire général (avec pistes à écouter et clips vidéo à regarder) ## Instruments ## Les modes et les accords ## Coin poésie ## Les amis et les sites Web intéressants ## Pourquoi bio ? ## Citations préférées

(Click here for text in English.)

Cette rubrique est en évolution constante. Si vous ne trouvez pas ce qui vous intéresse, n’hésitez pas à revenir plus tard. Mieux : envoyez-moi un mot avec vos suggestions ou références.

Informations générales sur l’environnement

Les sites des associations Amis de la Terre, Greenpeace International (en anglais), Greenpeace France et WWF France, le site Web de l’éco-certification, le site d’informations Terre sacrée avec possibilité de souscrire à une liste de diffusion pour recevoir régulièrement des articles par mél, et les publications écologiques, sur papier et/ou sous forme électronique, Actu-Environnement, terraeco, Novethic, l’âge de faire et Basta ! Le site Web américain The Story of Stuff (en anglais, évidemment) vaut bien une visite aussi.

Pour des informations très intéressantes sur la santé, en particulier sur les approches alternatives et sur les questions d’éthique, il est recommandable de voir les sites Web Santé Nature Innovation, Santé et Nutrition et de de souscrire aux publications électroniques et gratuites suivantes : Santé Nature Innovation, Santé et Nutrition, Principes de Santé, Pratiques de Santé.

Les Aberrations de l’agriculture intensive

Sous pression de produire plus pour de plus en plus de monde (et surtout sous pression de produire plus de profits pour les actionnaires), les grosses entreprises de l’agriculture font appel à des techniques de plus en plus éloignées de la nature, comme l’emploi d’engrais chimiques et de pesticides, les monocultures, la culture hydroponique, la manipulation génétique et sans doute maintenant de la nanotechnologie. Aussi, pour la maximisation des profits, les conditions de travail et de logement des travailleurs sont souvent déplorables.

La culture de la banane

Les raisins : un cocktail de pesticides à déguster !

La culture de la fraise ne respecte aucune règlementation !

La culture intensive et la transformation de l’olive, également, provoquent des dégâts importants, notamment par la consommation importante d’eau d’irrigation (afin d’augmenter les récoltes), dans des régions ou l’eau est déjà en manque, par l’emploi d’herbicides et, dans les pays moins réglementés, par les rejets non traités des eaux usées ayant servi dans les moulins d’extraction de l’huile des olives. Voir les pages 32 à 34 de ce rapport de l’Union européenne. Pour un rapport plus détaillé, voir l’article L’huile d’olive : un succès au goût amer de Terra Eco, juin 2011 (article réservé aux abonnés mais consultable gratuitement sous crédit d’articles en offre découverte).

Une étude menée par l’Inserm à l’Université de Rennes, après avoir suivi des femmes enceintes en Bretagne de 2002 à 2006, a conclu que celles qui avaient été exposées à de faibles doses de l’atrazine, un herbicide perturbateur endocrinien banni et 2003 mais toujours très présent dans les nappes phréatiques françaises, couraient un plus grand risque d’avoir un bébé de faible poids (+50%) et/ou de faible circonférence crânienne (+70%). L’association Générations futures a donc demandé que tous les pesticides confirmés comme perturbateurs endocriniens soient retirés du marché.

Voici un site d’informations générales sur les OGM, y compris une carte qui recensent les communes en France qui ont adopté des arrêtés s’opposant à la culture d’OGM sur leur territoire ou à leur consommation dans les cantines municipales.

Sur ce site, un chercheur rend publiques des études jamais diffusées sur les OGM.

On peut également faire des découvertes en tapant le nom d’une de ces entreprises (Monsanto, Dow, Cargill, Dupont, Pioneer, Syngenta, Bayer) suivi de « OGM » dans Google.

Attention aux « plantes mutées », considérées par les directives européennes comme des OGM mais pour lesquels la mention sur les étiquettes n’est pourtant pas obligatoire. Vous pouvez lire plus à ce sujet ici ou dans le numéro 30 (hiver 2009) de « L’Ecologiste ».

Comme cette page (en anglais) le montre, dans la production intensive de la viande tous les moyens sont bons pour accélérer la croissance des animaux. Le recours aux hormones, aux bêta-bloquants et à beaucoup des antibiotiques a été interdit en Europe mais leur administration dans l’alimentation ou par injection est une pratique courante aux États-Unis et dans d’autres pays. Parmi les autres produits employés, on compte les médicaments de la chimiothérapie, les enzymes, les acides organiques et leurs sels, et les farines de poisson. (On dirait que la maladie de la vache folle, provoquée par les farines animales, n’a pas fait assez grande impression !)

Si vous consommez de la viande bon marché, vous soutenez une industrie qui provoque de la destruction massive d’habitats, des pollutions majeures et beaucoup de souffrances pour les animaux, tout en consommant beaucoup d’énergie. Pour lire davantage sur les enjeux et pour voir de courts films très parlants, voir le site américain The Meatrix (en anglais), en se consolant du fait que l’Europe est épargnée de certaines des horreurs qui y sont décrites, mais pas toutes.

Voir ce vidéo de Claude Bourgignon, ingénieur agronome spécialisé dans la microbiologie des sols qui a quitté l’INRA (qui, comme il dit dans le vidéo, voulait qu’il se taise) pour s’établir à son propre compte, avec sa femme, pour aider des agriculteurs inquiets à retrouver la fertilité de leurs sols apauvris par des années d’abus.

Pour agir contre ces pratiques, commencer par éviter l’achat des produits provenant de sources douteuses. La meilleure façon de le faire est d’acheter et consommer uniquement des produits bio, de préférence achetés hors grandes surfaces. Pour aller plus loin, voir sur le site Web de l’association Terre de Liens comment, participer à la création de projets agricoles seins.

Voir notre propre article « POURQUOI NOUS MANGEONS BIO » et ma lettre (en anglais) de mai 2010 à ce sujet dans l’Annexe en bas de la page anglaise.

Voir également Disparition des abeilles ci-dessous.

Finalement, notez dans votre agenda une émission sur Arte le 15 mars 2011 à 20 h 40 : Notre poison quotidien, un documentaire de Marie-Monique Robin.

L’Action par la consommation responsable

Vu la puissance des grands groupes industriels dans tous les domaines, avec leur pouvoir de lobbying auprès des gouvernements, il devient impossible pour la personne moyenne de lutter politiquement contre les aberrations de nos jours (déforestation, pollution, gaspillage, surexploitation, empoisonnement, etc.) Même des pétitions signées par des centaines de milliers de personnes, scientifiques reconnus en tête, n’ont que très peu d’effet. Bravo à certains individus (José Bové, Nicolas Hulot, fondateur de la Fondation pour la nature et l’homme fondée par Nicolas Hulot, Yann Arthus-Bertrand, Marie-Monique Robin, …) qui réussissent dans cette voie ! Mais la plupart de nous n’avons ni le temps ni l’énergie requis pour le parcours de combattant qui confronte tous ceux qui veulent se faire écouter.

Pourtant, il nous reste une arme très puissante : nos porte-monnaie. Il devient indispensable que chacun de nous fasse très attention à tout ce qu’il achète, afin de ne pas mettre un centime dans les poches des dévastateurs. De nos jours, la tâche est devenue lourde. Il faut lire toutes les étiquettes avec une loupe, s’informer sur les produits qui nous empoisonnent ou qui provoquent des dégâts importants pour la planète, savoir quels poissons sont surexploités, être au courant des techniques modernes de l’agriculture et de l’élevage, pouvoir faire la part des choses entre les « Scandale ! » des uns et les « Tout va bien » des autres…

Voici quelque pistes pour vous aider à vous orienter :

Évitez les produits jettables et pensez écologie lors de chaque achat  ;, Ce produit, contient-il des produits toxiques (question d’autant plus importante si vous effectuez des achats en dehors de l’UE, qui a mis en place des mesures de protection importantes dans ce domaine) ? Ce produit électronique, incorpore-t-il des voyants qui resteront allumés en permanence, ainsi consommant de l’électricité même quand l’appareil est « éteint »  ? Est-ce que ce produit sera recyclable, une fois arrivé au bout de son cycle de vie ? Quels sont les déchets ou les dégâts environmentaux associés à la production de cet article ?

Les site des ConsomActeurs Associés donnent beaucoup d’idées dans de divers domaines. (Mais soyez quand même sur vos gardes : on y voit un porte-savon chromé. Or, le chromage est un procédé très polluant !)

Le site du réseau Biocoop répertorie les magasins bio partout en France faisant partie de ce réseau important et donne diverses informations (actualités, opportunités, produits saisonniers, recettes,…).

Les Additifs alimentaires

Si, comme moi il y a quelques années, vous pensez que vous achetez et mangez sainement et n’avez donc rien à craindre des additifs alimentaires, de très mauvaises surprises pourraient bien vous attendre. Et si vous consommez ou donnez à vos enfants des boissons, des chewing-gums, des bonbons des glaces, etc. sucrés ou (pire) sans sucre et/ou vivement colorés, vous courez de graves risques pour votre santé et votre tranquillité de vie. Si vous voulez en savoir plus vous pouvez suivre quelques uns des liens indiqués et je conseille vivement ce petit livre (pas cher) : Additifs alimentaires : le guide indispensable pour ne plus vous empoisonner, par Corinne Gouget. Après avoir pris conscience, par ce livre et par une conférence donnée par son auteur, de la présence partout de certains additifs et appris comment les éviter, j’ai réussi à me débarrasser définitivement, l’an dernier, d’un eczéma qui m’embêtait depuis trente ans. (Ma conversion au bio avait réussi à faire disparaître le problème de temps en temps, mais seulement la chasse au glutamate monosidique a réussi à mettre fin aux réapparitions sporadiques.)

Sur le site www.les-additifs-alimentaires.com vous pouvez vous renseigner en ligne sur les additifs et télécharger un guide. Mais les informations sur les dangers sont très limitées par rapport à celles fournies par le livre de Corinne Gouget. Voir ce site pour savoir plus sur le glutamate monosodique et où il se cache (même si son auteur reste très neutre quant à ses dangers).

Il est plus facile d’éviter l’aspartame que le glutamate monosodique, mais n’imaginez pas qu’il suffit d’écarter les produits « sans sucre ». Il est indispensable de lire les listes d’ingrédients et d’éviter tout ce qui porte la mention « aspartam », « aspartame », « aspartamine », « E951 » ou « Contient une source de phénylaniline ». Il faut faire attention en particulier aux médicaments car beaucoup contiennent de l’aspartame, même ceux susceptibles d’être prescrits aux enfants et/ou pour traiter les problèmes que l’aspartame lui-même aurait provoqués !

Ne soyez pas dupe : si vous vous sentez rassuré par ce que dit l’EUFIC (EUropean Food Information Council) sur son site, y compris sur l’aspartame et le glutamate monosodique, voir ici sa liste de partenaires et comment l’organisme est financé ! Puis, si vous êtes curieux, prenez un ou deux des noms de ces partenaires et les taper, un par un, dans Google, suivi du mot « scandale ». Ainsi, vous pourrez vous faire une idée de la moralité de ces multinationales et ceux qui se laissent séduire (substituer ici le verbe de votre choix) par eux !

Méfiez-vous également des canulars qui circulent. Il y un, par exemple, qui se dit « distribué par l’hôpital de Villejuif » et diffuse des informations alarmistes sur des additifs tout à fait anodins sans même mentionner d’autres qui donnent réellement cause pour alarme. Dans quel but, on peut se demander ? Quelqu’un, en veut-il à cet hôpital, au point de vouloir, par des moyens plutôt maladroits, le discréditer ? Ou serait-ce de la fausse propagande, plutôt réfléchie dans un but de donner une image de bouffons aux opposants des additifs ?

Pour ceux qui veulent aller plus loin et pour qui la langue anglaise ne pose pas de problème, voir la liste de références donnée plus loin sous la rubrique anglaise, Additives (in food). Voir aussi Emballages ci-dessous.

Bio – agriculture et consommation

L’agriculture bio – site d’information pour les consommateurs de l’Union européenne, Agence française pour la promotion de l’agriculture biologique, FNAB – Fédération nationale d’agriculture bio des régions de France, Nature et Progrès – Fédération Internationale d’Agriculture Bio, Qu’est-ce que la Biodynamie, Maison de la culture bio-dynamique, Permaculture en zone francophone, Biocoop – réseau français de magasins bio, Le Marché Citoyen – pour consommer autrement, Bio contre « Agriculture raisonnée », les semences paysannes

Voir également notre propre article « POURQUOI NOUS MANGEONS BIO ».

Biodiversité – voir Conservation de la biodiversité et Destruction des habitats et de la biodiversité

Changement climatique – voir Effet de serre

Cittaslow – voir Économies locales, alternatives et solidaires, les villes « de transition » et les « Cittaslow »

Les Conférences internationales sur l’environnement

Si vous vous perdez parmi tous les noms des sommets, conférences, conventions, protocoles et accords internationaux sur l’environnement, voici une liste des évènements passés pour vous aider à vous retrouver. Pour les évènements à venir, voir les listes très complètes du site : Environmental Expert.com et le site des Forums sociaux mondiaux.

Sous le patronage de la CE et de différentes associations industrielles européennes, Klaus M. Schwab, professeur d’économie à l’Université de Genève, a invité 444 dirigeants d’entreprises d’Europe occidentale à participer au 1er European Management Forum à Davos, Suisse, en janvier 1971, pour se familiariser avec les pratiques de management en vigueur aux États-Unis. Il créa ensuite le European Management Forum sous la forme d’une organisation à but non lucratif basée à Genève, invitant des dirigeants d’entreprises européennes à Davos pour les réunions annuelles chaque janvier. Cet organisme allait donner naissance, en 1987, au Forum économique mondial.

Sommet G6, Rambouillet, France, novembre 1975, où le président français, Valéry Giscard D’Estaing, a demandé aux chefs d’états de l’Allemagne, de l’Italie, du Japon, des États-Unis et du Royaume-Uni de se joindre à lui pour discuter de la crise pétrolière.

Sommet G7, Puerto Rico, juin 1976, où le Canada a rejoint ce qui est devenu le G7. Seuls les sommets G7/G8 significatifs seront indiqués ci-dessous. Pour les autres, voir ce résumé des sommets G7/G8.

Le European Management Forum est rebaptisé Forum économique mondial, Davos, Suisse, janvier 1987.

Le Protocole de Montréal, septembre 1987, était un accord signé par 29 pays puis ratifié par 150 autres (dont les États-Unis – voir Conférence de Nairobi, ci-dessous) sur l’élimination progressive de 96 substances attaquant la couche d’ozone, selon un calendrier précis. Bien respecté, jusqu’en 2003.

Le Sommet (Conférence des Nations unies) de Rio de Janeiro, ou Sommet de la Terre, 3-14 juin, 1992, a donné naissance à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), adoptée par 154 États plus la Communauté européenne. Elle est entrée en vigueur le 21 mars 1994. En 2004, elle était ratifiée par 189 pays. La CCNUCC était la première tentative, dans le cadre de l’ONU, de mieux cerner ce qu’est le changement climatique et comment y remédier.

Sommet G7/G8, Naples, Italie, juillet 1994, où la Russie a été associée au processus pour la première fois.

1ère conférence ministérielle de l’OMC, 1995.

Sommet spécial G7/G8 sur la sécurité nucléaire, Moscou, Russie, avril 1996.

OECD « Blue Sky » forum, Paris, juin 1996. (« Blue Sky » signifie la réflexion creative, sans horizons qui limitent, sur le développement de nouveaux indicateurs pour répondre aux changements de politique et des besoins dans les domaines de la science, de la technologie et de l’innovation.)

Le Protocole de Kyoto sur l’effet de serre, décembre 1997, a été établi par les négociateurs des 180 états adhérents à la CCCC (Convention Cadre sur les Changements Climatiques, proposée par les Nations Unies au sommet de Rio en 1992). Il prévoyait de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) à 94,8% des niveaux enregistrés en 1990 grâce à des engagements juridiquement contraignants en termes de droit international. Le protocole de Kyoto fixait des objectifs spécifiques aux pays industrialisés qui étaient les plus gros émetteurs de GES. La période d’engagement s’étalait entre 2008 et 2012 en application des réductions certifiées obtenues entre 2000 et 2007. Chaque pays s’est vu fixer des cibles maximales individuelles, ou « quantité attribuée », négociées par chacun des pays. Elles ne reposaient pas sur des critères objectifs tels que le nombre d’habitants du pays concerné ou les émissions de GES liées à l’activité humaine de chacun de ses pays. Le protocole dont la mise en œuvre n’a vraiment été décidée qu’à la conférence de Bonn en juillet 2001 a été un sujet de désaccord constant entre l’Europe et les États-Unis qui refusaient de le ratifier. George Bush était un adversaire déclaré du principe alors que son pays était à l’origine de plus d’un quart des émissions mondiales de gaz à effet de serre, en représentant moins de 5% de la population. La Russie s’étant finalement engagée dans le processus, le protocole de Kyoto qui devait être ratifié par 55 pays représentant ensemble au moins 55 % des émissions de gaz à effet de serre, est entré en vigueur le 16 février 2005.

Sommet G8, Birmingham, Royaume-Uni, mai 1998, où la Russie est devenue membre officiel du G8.

La 3e conférence ministérielle de l’OMC, Seattle, décembre 1999, qui a voulu s’ouvrir pour la première fois aux questions environnementales, entre autres, s’est terminée par un grand échec. En plus des divergences habituelles entre l’Europe et les États-Unis, les pays en voie de développement ont montré une forte volonté d’être écoutés et non simplement dirigés, et les opinions publics se sont vivement manifestées avec une forte mobilisation.

30e Forum économique mondial, Davos, Suisse, janvier 2000, où le Secrétaire-Général de l’OMS, Gro Harlem Brundtland, a annoncé une Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation (en anglais: Global Alliance for Vaccines and Immunization, ou GAVI).

Forum de l’eau de La Haye, Pays Bas, mars 2000.

1er Forum social mondial, Porto Alegre, Brésil, tenu par les Altermondialistes, en parallèle avec le 31e Forum économique mondial, Davos, Suisse, janvier 2001.

Conférence de Bonn, juillet 2001, avec sa décision sur la mise en œuvre du Protocole de Kyoto.

2e Forum social mondial, Porto Alegre, Brésil, en parallèle avec le 32e Forum économique mondial, Davos, Suisse, février 2002.

1er Forum social européen, Florence, Italie, mars 2002.

Sommet mondial sur le développement durable, Johannesburg, Afrique du Sud, août-septembre 2002, où la Russie s’est engagée à ratifier le protocole de Kyoto.

3e Forum social mondial, Porto Alegre, Brésil, en parallèle avec le 33e Forum économique mondial, Davos, Suisse, janvier 2003.

Forum de l’eau de Kyoto (et Osaka, Shiga), Japon, mars 2003.

5e conférence ministérielle de l’OMC, Cancun, Mexique, septembre 2003.

Conférence sur les changements climatiques planétaires, Moscou, 29 septembre – 3 octobre 2003, où Poutine est revenu sur son engagement, à Johannesburg en 2002, sur la ratification du protocole de Kyoto.

2e Forum social européen, Paris, novembre 2003.

1er Forum mondial du développement durable, Paris, France, novembre 2003. Thème : Coopération et conflits.

Conférence de Nairobi, novembre 2003, achevée sans accord sur l’utilisation du bromure de méthyle, pesticide qui détruit la couche d’ozone et dont l’utilisation, selon le protocole de Montréal (voir ci-dessus), devait être arrêtée en 2005 dans les pays développés, en 2015 ailleurs. La décision a été reportée à mars 2004. Les États-Unis ont demandé non seulement de garder l’utilisation de ce produit, mais même d’en augmenter de 30 % l’utilisation de là 2007.

4e Forum social mondial, Mumbai, Inde, en parallèle avec le 34e Forum économique mondial, Davos, Suisse, janvier 2004.

Marche des « Intouchables » (140 millions en Inde).

BirdLife International, Durban, mars 2004 (350 délégués de plus de 100 pays).

1er Forum social des Amériques, Quito, Équateur, juillet 2004.

3e Forum Social Européen, Londres, novembre 2004.

2e Forum mondial du développement durable, Paris, 27-29 novembre 2004. Thème : Les périls mondiaux et la gouvernance.

5e Forum social mondial, Porto Alegre, Brésil, en parallèle avec le 35e Forum économique mondial, Davos, Suisse, janvier 2005, où un conseil consultatif a été créé pour participer à la définition du programme du G8, sous le premier ministre britannique, Tony Blair, pour la lutte contre le changement climatique. Lors du sommet annuel du G8, ce conseil, constitué de 24 chefs d’entreprises mondiales, a appelé les gouvernements à créer une politique à long terme encadrant tous les grands émetteurs des gaz à effet de serre.

Forum social méditerranéen, 2005.

2e Forum mondial du développement durable, Paris, 1-3 décembre 2005. Thème : Face au désordre mondial, le climat et les patrimoines de l’humanité.

6e Forum social mondial, Caracas, Venezuela et Bamako, Mali, en parallèle avec le 36e Forum économique mondial, Davos, Suisse, janvier 2006, puis à Karâchi, Pakistan au mois de mars 2006.

« Blue Sky II » forum, organise par Statistics Canada, l’OCDE, et l’U.S. National Science Foundation and Industry Canada, Ottawa, septembre 2006.

4e Forum mondial du développement durable, 2006. Thème : Les mobilités : énergies, transports, flux et innovations.

7e Forum social mondial, Nairobi, Kenya, en parallèle avec le 37e Forum économique mondial, Davos, Suisse, janvier 2007.

5e Forum mondial du développement durable, 2007. Thème : Un monde imprévisible.

8e Forum social mondial, en parallèle avec le 38e Forum économique mondial, Davos, Suisse, janvier 2008, où le premier ministre japonais, Yasuo Fukuda, a dévoilé un fond de 10 milliards de USD sur cinq ans pour soutenir les pays en voie de développement dans leurs efforts pour lutter contre le changement climatique.

9e Forum social mondial, Bélem, Brésil, janvier-février 2009, en parallèle avec le 39e Forum économique mondial, Davos, Suisse, où, à la demande du premier ministre britannique Gordon Brown, un nouveau groupe de travail du Forum mondial économique, constitué de chefs d’entreprises, d’économistes et d’autres experts, devait fournir des conseils aux débat des Nations unies sur le climat.

Sommet G20, Londres, 2009.

Sommet de Copenhague sur le changement climatique, décembre 2009. Cette conférence de la CCNCC (Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques), est aussi appelée COP15 (15e Conference Of the Parties) et CMP5 (5e Conference of the Parties serving as the Meeting of the Parties to the Kyoto Protocol).

Klimaforum 09, Copenhague et ailleurs, décembre 2009. Une conférence et movement mondial créés pour suivre la conférence sur le climat, COP15, et donner une vision alternative.

10e Forum social mondial, Porto Alegre, Brésil, en parallèle avec le 40e Forum économique mondial, Davos, Suisse, janvier 2010.

Forum social USA, Détroit, juin 2010.

Conférence de la CCNCC (Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques), COP16/CMP6 (16e Conference Of the Parties, 6e Conference of the Parties serving as the Meeting of the Parties to the Kyoto Protocol), Cancun, Mexique, 29 novembre – 10 décembre 2010.

Klimaforum 10, Cancun et ailleurs, décembre 2010, pour suivre la conférence sur le climat, COP16, et donner une vision alternative.

11e Forum social mondial, Dakar, Sénégal, février 2011, juste après le 41e Forum économique mondial, Davos, Suisse, janvier 2011.

Conférence de la CCNCC (Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques), COP17/CMP7 (17e Conference of the Parties, 7e Conference Of the Parties serving as the Meeting of the Parties to the Kyoto Protocol), Durban, Afrique du Sud, 28 novembre – 11 décembre 2011.

12e Forum social mondial, Porto Alegre, Brésil, en parallèle avec le 42e Forum économique mondial, Davos, Suisse, janvier 2012.

Conférence de la CCNCC (Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques), COP18/CMP8 (18e Conference of the Parties, 8e Conference Of the Parties serving as the Meeting of the Parties to the Kyoto Protocol), Doha, Qatar, 26 novembre – 7 décembre 2012.

13e Forum social mondial, Tunis, Tunisie, mars 2013 peu après le 43e Forum économique mondial, Davos, Suisse, janvier 2013.

Conservation de la biodiversité

La Convention sur la diversité biologique.

Les sites Web du World-Wide Fund for Nature et de la African Wildlife Foundation (en anglais).

Le Monde, 31/10/02.

La conservation de la biodiversité ; les « Écorégions », Courrier International, N° 484, pages 42-43 (article d’origine présenté dans le magazine russe Itogui).

Natura 2000 : des projets de conservation à travers l’Europe. Ce site Wikipédia résume très bien le système et donne des liens. Pour apprendre plus sur les projets dans un pays donné, il suffit de taper Natura 2000 dans la page Google du pays.

Les écoregions « Global 200 » du World Wildlife Fund (en anglais).

L’écorégion de la African Wildlife Foundation dans le bassin du Limpopo (en anglais).

Gestion durable des forêts tropicales d’Afrique centrale (août 2003).

Guild of Conservation Grade Producers, P.O. Box 8, Biggleswade, Bedfordshire, SG18 9NT, Angleterre – association britannique de fermiers qui exploitent la terre en conservant les bois, les étangs et les haies et en favorisant la faune sauvage (site en anglais).

Kokopelli – association pour la conservation des semences, surtout celles qui ont été interdites à la vente par directive européenne.

Les semences paysannes.

Construction écologique

Voir les guides pratiques sur le site Web de la DD Magazine sur la construction ou la rénovation écologique, le double et triple vitrage, les panneaux solaires.

Cosmétiques

Ces myriads de produits cosmétiques qui confrontent le consommateur, quels sont leurs vrais bienfaits et leurs risques ? Et qu’en est-il de leur éthique ? (Est-ce qu’ils polluent ? Ont-ils des effets secondaires ? Ont-ils été testés sur les animaux ? Les publicités les concernant, sont-elles honnêtes ?) Voir les sites Web (en anglais) de la Natural Skincare Authority, du Environmental Working Group et de la Campaign for safe cosmetics pour vous en faire une première idée (mais il est un peu décevant de constater qu’ils paraîssent être passés à côté de la question de la nanotechnologie).

En plus des ingrédients propres à leur fonctionnement ultime, les produits cosmétiques contiennent également des agents enrobants, moussants, mouillants, émulsifiants, hydratants, pénétrants, anti-septiques, anti-inflammatoires, guérissants et/ou servant d’écran solaire, des conservateurs et/ou des anti-oxydants. Les origines de ces ingrédients sont multiples : les animaux, les plantes, les minéraux (pétrole compris) et la synthèse biotechnologique. Il y a même eu des cas d’ingrédients anti-rides extraits des organes des enfants des rues de Rio de Janeiro ou de foetus avortés. La base de données INCI donne une liste complète de tous les ingrédients cosmétiques.

Il faut considérer les ingrédients à la fois du point de vue des effets sur la peau et en fonction de ses effets sur l’environnement. Ainsi les silicones sont bonnes pour la peau mais difficile à justifier écologiquement, tandis que les paraffines, qui ne posent pas de problème pour l’environnement sont sans bénéfices pour la peau.

Les ingrédients les plus controversés sont les conservateurs, avec les parabens en tête de la liste de ceux qui inquiètent. Pour rester stable au niveau microbiologique une fois ouvert, les produits cosmétiques ont besoin d’être protégés des bactéries, des levures et des moisissures. Le problème, c’est que les produits qui tuent les micro-organismes peuvent également endommager la peau ou avoir d’autres effets nocifs sur la santé. Des informations sur les conservateurs autorisés sont consultables dans l’Annexe VI de la Directive européenne « Cosmétiques ». Les fabricants sont responsables du choix des conservateurs utilisés, y compris ceux déjà présents dans les matières premières.

L’utilisation du formaldéhyde (ou formol), un cancérogène connu, est limitée à 1000 ppm dans les produits d’hygiène orale et à 2000 ppm dans les autres produits de soin. Toutefois, des produits chimiques qui dégagent du formaldéhyde sous certaines conditions, tels que le DMDM hydrantoin, sont largement utilisés. Ils sont déclarés sans danger, du fait que le formaldéhyde peut se trouver naturellement, au niveau de 3 à 60 ppm, dans certains légumes et fruits et, suite à la décomposition de l’oxyde de triméthylamine, dans les poissons. Cependant, les experts ne sont pas tous d’accord, surtout parce que les concentrations du formaldéhyde dégagées ne sont pas connues.

Des alternatifs à ces conservateurs controversés existent. D’abord il y a les conservateurs autorisés dans les produits cosmétiques naturels et bio, tels que l’alcool benzylique, le sorbate de potassium ou le salicylate de benzyle. Puis, avec une bonne conception du produit, des matières premières de bonne qualité, la fabrication et le conditionnement sous strictes conditions de stérilité et/ou la présence d’autres ingrédients, tels que l’alcool ou des huiles essentiels, qui peuvent avoir des effets conservateurs, il est possible de se passer complètement des conservateurs.

Comme pour les additifs alimentaires, peu de recherches ont été effectuées sur l’« effet cocktail » des mélanges d’ingrédients hautement réactifs présents dans les formulations.

Voici une liste (2010), par catégorie de produit, de marques cosmétiques sans cruauté (source : One Voice) :

Produits pour animaux : Anibiolys, Argiletz, Herbes et Traditions, L’Arche Bleue, Neways.

Produits pour bébé : Bioreline, Body Nature, Callyopé, Centifolia, Cosmonaturel, Diproma, Douce Nature, Florame, Honesty Cosmetics, Jacques Paltz, Lakshmi, Lise du Castelet, LT Laboratoires, Natessance, Neways, Pur & Simple, Sérayet Néo 42, Sibé.

Produits pour homme : Bioreline, Body Nature, Callyopé, Capiplante, Centifolia, Dermophytum, Flore de Saintonge, Honesty Cosmetics, Lakshmi, Les Douces Angevines, L’Occitane, LT Laboratoires, Melvitacosm, Neways, Pur & Simple, Sérayet Néo 42, Thalgo Cosmetic, The Body Shop.

Shampooings & soins des cheveux : Almacabio, Argiletz, Arubix, Bioreline, Biovito, Body Nature, Callyopé, Capiforce, Capiplante, Cattier Dislab, Coslys, Centifolia, Cosmonaturel, Dermophytum, Diproma, Douce Nature, Famille Mary, Florame, Flore de Saintonge, Gramos, Gramosol, Honesty Cosmetics, Jacques Paltz, Lakshmi, Léa Nature, Léa Phyto, Le Petit Olivier, Les Douces Angevines, Lise du Castelet, L’Occitane, LT Laboratoires, Melvitacosm, Nacriderme, Natessance, Naturado, Neways, Placentor Végétal, Pur & Simple, Rosalia, Sanoflore, Senteurs Provençales, Sérayet Néo 42, Sibé, Thalgo Cosmetic, The Body Shop.

Produits pour le bain : Almacabio, Argiletz, Biovito, Body Nature, Capiplante, Cattier Dislab, Centifolia, Coslys, Cosmonaturel, Diproma, Douce Nature, Famille Mary, Florame, Flore de Saintonge, Herbes & Traditions, Jacques Paltz, Lakshmi, Léa Nature, Léa Phyto, Le Petit Olivier, Lise du Castelet, L’Occitane, Melvitacosm, Natessance, Naturado, Neways, Pur & Simple, Rosalia, Sanoflore, Senteurs Provençales, Sibé, Thalgo Cosmetic, The Body Shop.

Savons : Almacabio, Altearah, Argiletz, Body Nature, Capiplante, Cattier Dislab, Centifolia, Coslys, Cosmonaturel, Diproma, Douce Nature, Famille Mary, Florame, Flore Alpes, Honesty Cosmetics, Inlay Company, Jacques Paltz, Lakshmi, Léa Nature, Léa Phyto, Le Petit Olivier, Les Huiles Rares, Lise du Castelet, L’Occitane, Melvitacosm, Naturado, Neways, Pur & Simple, Rosalia, Sanoflore, Senteurs Provençales, Sibé, Thalgo Cosmetic, The Body Shop.

Dentifrice : Argiletz, Body Nature, Cattier Dislab, Famille Mary, Honesty Cosmetics, Lakshmi, Naturado, Neways.

Soins pour le corps : Body Nature, Callyopé, Cattier Dislab, Centifolia, Dermophytum, Florame, Flore Alpes, Flore de Saintonge, Honesty Cosmetics, Lakshmi, Léa Nature, Léa Phyto, L’Occitane, LT Laboratoires, Melvitacosm, Naturado, Neways, Rosalia, The Body Shop.

Soins du visage : Argiletz, Arubix, Bioreline, Biovito, Body Nature, Callyopé, Capiplante, Cascade, Cattier Dislab, Centifolia, Coslys, Cosmonaturel, Dermophytum, Diproma, Douce Nature, Famille Mary, Florame, Flore Alpes, Flore de Saintonge, Gramos, Gramosol, Herbes & Traditions, Jacques Paltz, Lakshmi, Léa Nature, Léa Phyto, Le Petit Olivier, Les Douces Angevines, Lise du Castelet, L’Occitane, LT Laboratoires, Melvitacosm, Nacriderme, Natessance, Naturado, Neways, Ophyline, Placentor Végétal, Pur & Simple, Rosalia, Sanoflore, Senteurs Provençales, Sérayet Néo 42, Sibé, Sundays, Thalgo Cosmetic, The Body Shop.

Cosmétiques : Allo’Nature, Argiletz, Body Nature, Callyopé, Cattier Dislab, Couleur Caramel, Flore Alpes, Jacques Paltz, Laboratoire Gravier, Lakshmi, Léa Nature, Léa Phyto, L’Occitane, LT Laboratoires, Melvitacosm, Naturado, Neways, Pierre Cattier, Rosalia, Senteurs Provençales, Sérayet Néo 42, Thalgo Cosmetic, The Body Shop.

Produits solaires : Arubix, Body Nature, Capiplante, Centifolia, Cosmonaturel, Diproma, Flore Alpes, Gramos, Gramosol, Honesty Cosmetics, Jacques Paltz, Lakshmi, Les Douces Angevines, Lise du Castelet, L’Occitane, Nacriderme, Naturado, Neways, Ophyline, Placentor Végétal, Prosun, Pur & Simple, Rosalia, Sibé, Sundays, Thalgo Cosmetic, The Body Shop.

Huiles essentielles : Body Nature, Centifolia, Florame, Herbes & Traditions, Honesty Cosmetics, Jacques Paltz, Laboratoire Gravier, Lakshmi, L’Occitane, Neways, Sanoflore, Senteurs Provençales, The Body Shop.

Aromathérapie : Arubix, Altearah, Body Nature, Callyopé, Capiplante, Centifolia, Cosmonaturel, Diproma, Famille Mary, Florame, Flore de Saintonge, Gramos, Gramosol, Herbes & Traditions, Inlay Company, Jacques Paltz, Lakshmi, Léa Nature, Léa Phyto, Le Petit Olivier, Les Huiles Rares, Lise du Castelet, L’Occitane, Melvitacosm, Nacriderme, Placentor Végétal, Pur & Simple, Sanoflore, Senteurs Provençales, Sibé, Sundays, Thalgo Cosmetic, The Body Shop.

Parfums : Altearah, Body Nature, Cattier Dislab, Centifolia, Cosmonaturel, Diproma, Florame, Flore de Saintonge, Gramos, Gramosol, Honesty cosmetics, Inlay Company, Les Huiles Rares, Lise du Castelet, L’Occitane, Melvitacosm, Neways, Sanoflore, Sibé, The Body Shop.

Produits d’entretien : Almacabio, Argiletz, Body Nature, Douce Nature, Étamine du Lys, Famille Mary, Gobe-Poussière, Gramos, Gramosol, Herbes & Traditions, Honesty Cosmetics, Lakshmi, L’Arche Bleue, Lerutan.

Destruction des habitats et de la biodiversité

United Nations Forum on Forests (site en anglais), Amis de la Terre, la déforestation en Amazonie.

Scientific American, 7 mai 2001 – Le gouvernement ne peut pas sauver les forêts d’Indonésie (article en anglais).

Scientific American, 26 juin 2001 – La forêt d’Amazonie pourrait atteindre le point de non retour dans les dix ans qui suivent (article en anglais).

Le déboisement se poursuit à un rythme alarmant (mai 2005).

Regardez cette série de vidéos faits par Greenpeace sur la destruction de la forêt congolaise (juillet 2010).

Disparition des abeilles

Sans grand bruit, des milliards d’abeilles sont en train de mourir et c’est toute notre chaîne alimentaire qui est en danger. Les abeilles ne font pas que produire du miel, elles constituent une véritable armée planétaire de bienfaiteurs, pollinisant 90% des plantes que nous cultivons. Elles sont essentielles pour la vie sur terre – pollinisant chaque année des plantes et des céréales avec une valeur estimée à 40 milliards de dollars, plus d’un tiers des sources de nourriture dans beaucoup de pays. Sans action immédiate pour sauver les abeilles, bon nombre de nos fruits, fruits secs et légumes préférés pourraient disparaître de nos rayons.

Ces dernières années, nous avons vu une réduction très importante et fort inquiétante dans les populations des abeilles à travers le monde : quelques espèces sont déjà éteintes et la semaine dernière nous avons appris que certaines espèces américaines sont à 4 % seulement de leurs nombres d’origine. Les scientifiques ont déployé tous les moyens pour trouver des solutions. D’après certaines études, la chute pourrait être due à une combinaison de facteurs, parmi lesquels les maladies, la perte d’habitat, les parasites, les prédateurs envahissants et les produits chimiques toxiques. Cependant, de plus en plus des études indépendantes ont fourni des preuves difficilement refutables du rôle des pesticides néonicotinoïdes. La France, l’Italie, la Slovénie et même l’Allemagne, où le fabricant principal, Bayer, est implanté, ont banni un de ces tueurs des abeilles et les populations d’abeilles sont en cours de se reconstituer dans les pays où tous les pesticides néonicotinoïdes ont été bannis. Mais Bayer, Syngenta et d’autres producteurs multinationaux de pesticides font du lobbying agressif afin de saboter la législation que la Commission européenne est maintenant (fin mai 2013) sur le point d’introduire. Il est URGENT d’agir. Merci de signer cette pétition, adressée à la Commission européenne.

Nous devons nous faire entendre pour contrer l’influence très forte de Bayer sur les législateurs et sur les scientifiques à la fois aux États-Unis et dans l’UE, où ils financent les études et siègent sur les organismes régulateurs. D’après une fuite de document, l’agence américaine de protection de l’environnement était au courant d’un « risque majeur pour les insectes non ciblées [abeilles] », mais l’a ignoré. Les vrais experts – les apiculteurs – veulent que ces pesticides mortels soient interdits.

Nous ne pouvons plus laisser notre chaîne alimentaire délicate dans les mains de la recherché dirigée par les entreprises de l’industrie chimique et les régulateurs qu’ils ont mis dans leur poches. En interdisant ces pesticides, nous nous approcherons d’un monde plus sûr pour nous-mêmes et pour les autres espèces que nous apprécions et dont nous dépendons.

Pour suivre l’actualité en ce concerne les abeilles, voir le site Web du réseau des conservatoires abeilles et pollinisateurs.

Pour en lire davantage (en anglais), voici une sélection d’articles sur le sujet : Bee decline could be down to chemical cocktail interfering with brains ## Bee briefing ## $15 billion bee murder mystery deepens ## “Nicotine bees” population restored with neonicotinoids ban ## EPA memo reveals concern that pesticide causes bee deaths ## Beekeepers want government to pull pesticide ## Bees in freefall as study shows sharp US decline ## Pesticide industry involvement in EU risk assessment puts survival of bees at stake ## Vanishing of bees: details on EPA leaked documents.

Économies locales, alternatives et solidaires, les villes « de transition » et les « Cittaslow »

En 2006, la ville de Totnes, 8.000 habitants, dans la Cornouaille anglaise est devenue la première ville « de transition ». Le concept, développé par Rob Hopkins, enseignant en permaculture, consiste en la création d’une mini-économie locale, avec des constructions écologiques, des jardins partagés, la plantation d’arbres fruitiers, la création d’un groupe de cyclistes et même la mise en circulation de billets de monnaie locale. De quoi servir de bouclier contre les aberrations de l’économie générale, à la merci des crises bancaires, pétrolières et autres.

Aujourd’hui, on compte environ 700 villes, quartiers ou villages dans le monde qui ont suivi cette initiative, dont une vingtaine en France.

L’idée de lancer des monnaies locales, alternatives et éthiques commence à gagner les grandes villes aussi, telles que Grenoble, Lille, Rennes et Toulouse. Le concept a connu un grand succès également dans le sud de l’Allemagne.

Si vous trouvez le pas de la vie trop vite et avez envie de ralentir, c’est le moment de découvrir le concept de « Cittaslow », les villes pour la vie plus calme. Ce n’est pas une grosse surprise de découvrir que la France est à la traine dans ce mouvement. Si l’Italie compte presque une cinquantaine de ces villes au rythme doux et d’autres pays comme l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Espagne, la Pologne et la Corée du Sud en comptent entre quatre et dix, la France n’en a qu’une pour l’instant, et elle est tellement nouvelle que sa page sur le site officiel du mouvement est vide. Il s’agit de la ville de Segonzac en Poitou-Charentes.

Effet de serre

Il est difficile à l’heure actuelle de nier l’échauffement de la planète et le rôle de l’homme là-dedans. La fonte de la banquise arctique est sans précédent. Les émissions anthropomorphiques du CO2 sont faciles à calculer (consommation mondiale de pétrole x concentration en carbone du brut x 44/12 [rapport masse moléculaire CO2:masse atomique C] + hectares de forêt détruits x quantité moyenne de carbone par hectare x 44/12). Il y a toujours beaucoup de gens qui nient le rôle de l’homme dans le phénomène mais, pour moi personnellement, mise à part le fait que ces émissions ne sont pas négligeables, il m’a suffi de lire les prédictions successives puis de les voir se réaliser.

D’abord au début des années 1980, à une époque où on parlait plutôt de la pluie acide et de la déforestation, j’ai lu un article dans New Scientist qui prévoyait des années de phénomènes météorologiques exceptionnels et des records dans tous les sens avant que le climat global ne se stabilise à nouveau, à une température plus élevée.

Les événements n’ont pas tardé. En 1980, une grosse tempête dans la Mer du Nord avait déjà détruit la plateforme Alexander Kielland, alors occupée par les ouvriers pétroliers de Phillips. En janvier 1984, une grosse tempête a coincé des milliers de véhicules dans une station de ski et sur la route d’approche d’une autre en Écosse, alors que des vents de jusqu’à 257 km/h, un nouveau record pour le Royaume-Uni (hors les îles très exposées), ont tué six personnes, y compris deux militaires expérimentés, qui se trouvaient sur le plateau des Cairngorms. En octobre 1987, une grosse tempête a balayé le sud de l’Angleterre arrachant des milliers d’arbres, y compris six des sept anciens chênes de la ville de Sevenoaks dans le Kent. L’hiver suivant, 1987-8, a vu la « vague centenaire », pris comme critère dans la conception des plateformes pétrolières de la Mer du Nord, se produire trois fois ! Les tempêtes de l’hiver 1999-2000 qui ont provoqué d’énormes dégâts dans le nord puis le sud de la France, ainsi que dans les autres pays transités, ont fait complètement oublier une autre tempête spectaculaire de l’été de 1999. Plus localisée, celle-là, dans l’espace de quelques minutes, a lâché assez de pluie sur Paris pour inonder plusieurs stations du Métro – faisant sauter les transformateurs qui s’y trouvaient. À Birmingham en Angleterre, en 2005, une tornade, phénomène extrêmement rare dans le pays, a arraché les toits de plusieurs maisons, détruisant celles-ci totalement. Ce site Web répertorie les tornades en France, et montre clairement la nouveauté du phénomène. (Et le tableau pour 2013 ne mentionne pas deux tornades qui ont été reportés au cours de l’année, celles de Dieppe et de Nice.) Et puis il y a les nombreux ouragans, typhons et tornades exceptionnels ailleurs qu’en Europe : la destruction de Tegucicalpa, la capitale du Honduras, par l’ouragan Mitch en 1998, les tornades dans l’Oklahoma en 1999 et encore en 2013.

Un autre phénomène quasiment inconnu dans mon enfance (les années 60 & 70), est l’apparition, lors des orages, de gros grêlons. Quand j’étais adolescent, un tel orage dans un coin perdu de la Chine a été reporté dans les journaux en Europe. Des grêlons grands comme des oeufs de pigeons ont suscité la stupéfaction au niveau mondial. Mais de nos jours, des évènements pareils, même chez nous, se passent sans commentaire. J’ai témoigné personnellement quatre de ces orages, assez violentes pour endommager les véhicules, tuer des oiseaux et arracher les feuilles aux plantes, deux dans l’est de la France en 1995 et 2004, un au Zimbabwe en 1997 et un dans l’Aveyron en 2013.

Il y a eu des sécheresses anormales, comme dans le centre et le sud de l’Afrique en 1992 ou encore en Amazonie – chose incroyable – en 1995. En 2010, il y a eu la grande sécheresse en Russie, qui a provoqué les énormes incendies dans ce pays. En Australie et en Afrique central, les climats deviennent progressivement plus secs, et les gros incendies sont fréquents en Australie. En Chine aussi, on note un assèchement très net du climat à travers le pays. Puis, en ce moment même (septembre 2013), les de grosses incendies font des ravages aux États-Unis et au Portugal.

Puis il y eu des inondations majeures, comme celle au Zimbabwe et en Mozambique en 1999, celles à La Rochelle et au Pakistan en 2010, celle en Australie en 2011, ou celles dans le sud-ouest de l’Allemagne, en Europe central et dans le sud-ouest de la France en 2013.

Puis, il a été prédit que, si jamais les économies chinoises et indiennes se développaient vers un style de vie alors limité essentiellement à l’Occident et le Japon, on verrait une accélération marquée dans le réchauffement de la planète.

C’est ce qu’on constate depuis quelques années. Avec l’explosion des économies asiatiques, surtout celles de la Chine et de l’Inde, l’augmentation annuelle des émissions de dioxyde de carbone a dépassé les 2,5% par an entre 2000 et 2005, comparé à moins de 1% dans les années 1990. En même temps, on entend constamment parler d’effets du réchauffement qui accélèrent, notamment le retrait des glaciers partout et la fonte de la banquise arctique (qui pourrait être totale dans les dix ans à venir).

Puis, il a été prédit (voir mon courrier de 2006 dans l’Annexe en bas de la page anglaise) que si les températures dans le grand nord atteignaient des seuils déterminés, il commencerait une libération de vastes quantités de méthane jusqu’alors stocké, sous forme d’hydrures, sous le permafrost sous-marin qui longent les côtes arctiques.

C’est ce qu’on constate depuis quelques années et les conséquences potentielles sont très inquiétantes.

Puis, il a été prédit que, grâce à la dilution de l’Atlantique par la fonte de la banquise arctique, le Gulf Stream pourrait ralentir et même s’inverser, ainsi réduisant, voire éliminant son effet adoussicant sur nos températures estivales et hivernales.

C’est ce qu’on constate depuis maintenant cinq ans. Je vie à Paris depuis 1998 et jusqu’à 2008, je n’avais jamais vu de la neige rester par terre dans la ville plus qu’un jour ou deux. Puis en 2008-9, une couche de neige est restée pendant deux semaines, et en 2009-10 également nous avons vu la neige s’installer pendant un bon moment. L’hiver 2010-2011 a démarré en douceur mais les températures en France ont chuté brusquement au mois de février pour donner une vague de froid remarquable. Aussi, cet hiver a été le plus sec depuis 1959. Si les hivers ont été assez doux à Paris en 2011-2012 et en 2012-2013, dans le premier il y avait des records de températures froides ailleurs en France et dans le deuxième il y avait des records de tombées de neige. Le Gulf Stream, serait-il déjà en cours de ralentir ?

Et les autres prédictions, à vérifier dans l’avenir ? Avec la disparition de plus en plus rapide de la banquise arctique, il y déjà question de la disparition totale de cette glace polaire. Dans ce cas, on craindrait un effet accélérateur de plus du réchauffement de la planète, en raison de la perte de l’effet albédo de la calotte glacière.

Voici les sites Web les plus importants traitant le sujet.

Le site Web officiel du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Les avis de la Royal Society britannique sur les controverses autour du changement climatique (en anglais).

Voir aussi mes lettres (en anglais) à ce sujet dans l’Annexe en bas de la page anglaise.

Emballages

Regardez cette émission d’Arte sur les effets nocifs sur notre santé des emballages.

Voir ce site Web pour des informations détaillées (en anglais) sur les effets nocifs des plastiques sur notre santé.

Gaz de schiste et fracturation hydraulique

Le film « Gasland » (version libre de 42 minutes diffusée par LaTéléLibre.fr) décrit bien les dégâts causés aux États-Unis par les forages pour les hydrocarbures de schiste au moyen de la fracturation hydraulique et par l’exploitation de ces gisements par la suite. Ce film a été critiqué pour ne pas avoir prouvé de lien entre la fracturation hydraulique et le phénomène régulièrement rencontré de la flammabilité de l’eau du robinet. Mais cette argumentation de la part des défenseurs des industriels ne tient pas debout car le créateur du film n’est pas parti à la recherche de personnes qui avaient de l’eau de robinet flammable pour ensuite chercher une cause. Il est parti voir ce qui se passait dans les zones d’application de la fracturation hydraulique, et il a trouvé des résidents souffrant de ces problèmes de flammabilité de l’eau. Ceci n’est pas un phénomène commun ailleurs, quoiqu’en disent les pétroliers. Sinon, on serait déjà au courant, je pense.

Maintenant, on veut exploiter le gaz de schiste en France aussi. (Ils feraient mieux d’arrêter le brûlage à la torche du gaz sur les lieux d’exploitation pétrolière et imposer à la place l’exploitation de cette ressource actuellement gaspillée à grande échelle – The Chemical Engineer, n° 839, mai 2011, cite des chiffres de 150 milliards de m3 par an, soit 5% de la production mondiale, ou 30% de la demande de l’UE !) Pour l’instant, le processus a été arrêté, mais sans qu’il y ait déjà eu des dégâts et en tout cas…. pour combien de temps ? Voir ces articles de Novethic, TerreSacree.org, France24.com et 20minutes.fr pour plus d’informations.

L’irradiation des aliments

En avril 2011, l’Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA) a publié un avis qui, tout en admettant une éventuelle pertinence pour l’homme de problèmes neurologiques observés chez des chats ayant consommé des aliments irradiés, concluait que cette technique ne comportait aucun risque microbiologique. Le Collectif français contre l’irradition des aliments a demandé l’interdiction de cette pratique par le principe de précaution, ou au moins des recherches sérieuses et indépendantes sur les effets à long terme de la consommation d’aliments irradiés.

Les labels

Pour un article très complet sur les labels, qui les attribuent, ce qu’ils signifient et comment les interpréter, voir cet article (réservé aux abonnés de Terra Eco). Sur le Web, on trouve des informations sur le site www.consoglobe.com.

Liberté égalité et fraternité – quelle plaisanterie !

L’article « Blueprint for a screwed-up world », par Simon Retallack, paru dans le New Statesman, vol. 16, n° 771 du 25 août 2003, p. 22., décrivait les conséquences alarmantes pour le Nouveau Monde de la North American Free Trade Agreement (NAFTA) et signalait la promotion par des chefs européens (Blair, Lamy…) de l’introduction d’un accord similaire au niveau mondial au sommet de l’OMC à Cancun, Mexique, au mois de septembre de la même année. Ça donne des frissons dans le dos !

En France, un article du code civil qualifie de délit la « concurrence déloyale ». À l’origine, l’article 1382 visait les abus (dénigrement, imitation, etc.) pratiqués entre concurrents, mais de nos jours les grandes entreprises ont recours à cette législation pour écraser leurs concurrents légitimes, souvent petits et sans les ressources juridiques d’une grande structure. Ainsi, en 2006, non seulement un paysagiste-arboriste dans l’Ain s’est vu poursuivi pour avoir utilisé et recommandé un pesticide écologique à la base de purin d’orties, mais le gouvernement français a carrément promulgué un décret rendant illégal la fabrication, la possession, l’utilisation ou la recommandation de toute préparation à base de plantes non homologuée pour le jardin. L’Association Kokopelli a également été poursuivie puis condamnée, fin 2006, à payer une forte amende. Voir le résumé de l’affaire Kokopelli présenté par l’avocate de l’association. Cet article résume bien aussi certaines des aberrations de la législation européenne concernant les restrictions sur la production et la commercialisation des semences ainsi que la conservation in situ de la biodiversité.

En 2006, la France a échappé bel à l’introduction d’un système de détection des « troubles comportementaux » chez les enfants, avec une médicalisation obligatoire visant à empêcher l’évolution vers la délinquance. Fin 2005, l’INSERM a publié une expertise sur le « troubles des conduites chez l’enfant et l’adolescent » prônant une détection très précoce des troubles comportementaux censés annoncer un parcours vers la délinquance, alors que le gouvernement élaborait un plan de prévention de la délinquance. Suite au lancement d’un appel « Pas de 0 conduite pour les enfants de trois ans », rapidement signé par près de 200.000 personnes, le gouvernement a retiré l’article sur le dépistage précoce de son projet de loi sur la prévention de la délinquance. Puis, face à une contestation de la validité scientifique de l’expertise de l’INSAM par l’immense majorité des professionnels concernés et de nombreux chercheurs, le Ministre de la santé a chargé l’INSERM d’organiser un colloque, tenu le 14 novembre 2006 et intitulé « Troubles des conduites : de la clinique à la recherche », où l’organisme a annoncé que ses méthodes dans le domaine psychique allaient être revues.

En janvier 2011, la Direction générale des finances publiques en France a refusé de reconnaître « d’intérêt général » le Mouvement interrégional des Amaps. Son argument ? « L’activité des associations visant la promotion d’une agriculture paysanne et durable dans le cadre d’un développement durable concerté n’a pas étéreconnue comme une activité de défense de l’environnement naturel. » Pourtant, les Amaps (Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) protègent les sols de l’érosion et les nappes phréatiques de la pollution par les pesticides et les engrais chimiques, favorisent la préservation de la biodiversité en conservant les haies dans les campagnes et promouvent l’emploi rural !

Savez-vous que Microsoft, société déjà condamnée pour abus de situation de monopole, a discrètement omis d’inclure dans sa nouvelle Windows 7 les pilotes pour bon nombre d’imprimantes et d’autres périphériques qui ne sont pas tout récents. Donc, si vous renouvelez votre PC, en achetant un PC avec Windows 7 pré-installé, ou si vous mettez à jour votre Windows dans un PC existent (fortement déconseillé – voir dessous), sachez que votre bonne vieille imprimante, qui marche sans problème depuis bien des années, sera à remplacer par la même occasion. Il me semble que certains fournisseurs des imprimantes, notamment Hewlett-Packard, sont derrière cette démarche scandaleuse, car on ne trouve aucune pilote Windows 7 sur leurs sites non plus.

Si vous achetez un logiciel pour un PC, vous vous attendez à ce que ce logiciel marche pour tout PC qui remplit les conditions indiquées sur l’emballage du logiciel, non ? Eh bien, si vous achetez Windows 7 dans ce but, vous risquez d’être fortement déçu et puis de vous trouver confronter à un mur en béton quand vous essayez de vous faire rembourser. Le fabricant de votre PC ne s’y intéressera pas, car, logiquement, votre PC est maintenant hors garantie. Le magasin où vous aurez effectué l’achat vous dira qu’il ne peut pas rembourser un produit ouvert et non défectueux (car il marchera bien sur leurs appareils de test qui ne sont tout neufs). Et Microsoft vous refusera un remboursement, vous référant au magasin où vous avez acheté son produit. Vous avez été prévenus !!!

On parlait l’année dernière (2010) de la mise en place à la fin de l’année d’une nouvelle directive de l’Union européenne, un « Codex Alimentarius », inspirée par les lobbies de l’industrie pharmaceutique et limitant considérablement les substances autorisées dans le domaine des médecines alternatives et des suppléments alimentaires. Ainsi l’homéomopathie, les médecines chinoises et ayurvédiques, les Fleurs de Bach, les sels de Schlüssler, et autres remèdes perdraient leur efficacité, faute de substances actives, ou disparaitraient, faute d’autorisation de vente selon des nouveaux critères extrêmement restrictifs. Les remèdes naturels cèderaient la place aux médicaments allopathiques. Cela signifierait la fin d’une thérapeutique, des laboratoires produisant ces remèdes et de tous les métiers associés (naturopathes, phytothérapeutes, homéopathes, herboristes,…

Dans la réalité, il existe déjà depuis 2004 une directive nommée la THMPD (Traditional Herbal Medecinal Products Directive, ou directive des produits médicinaux traditionnels à base de plantes), qui a été partiellement transposée en droit français en 2008 en imposant les procédures trop coûteuses aux nouveaux produits entrant sur le marché européen. Maintenant, à partir du 30 avril 2011, les mesures seront étendues à tous les produits à base de plantes à usage thérapeutique, même si cet usage est reconnu depuis des siècles. Ceci est un crime perpétré par l’industrie pharmaceutique et ses marionnettes dans les administrations ! Il est urgent de s’y opposer massivement, en signant la pétition sur le site Web du Collectif pour la Défense de la Médecine Naturelle.

En Grande-Bretagne, ce sujet est débattu officiellement et publiquement, les commerçants concernés participant à une campagne dans tout le pays, menée par l’Alliance for National Health (ANH), pour arrêter le vote de cette directive, mais les médias en France et en Allemagne (avec l’Italie, deux des pays derrière cette directive) ont très peu ou pas publié cette information. Ce site vous propose de signer une pétition, mais aussi d’écrire à votre député à Bruxelles.

La profession d’herboriste n’est plus reconnue en France depuis la suppression par décret des diplômes sanctionnant cette formation. Cette mesure n’était pas si étonnante que ça, vu qu’elle a été prise par Pétain en 1941. La honte, c’est que rien n’a été fait depuis pour réintégrer la discipline. Encore un coup des géants de la pharmaceutique sans doute.

Le libre choix par rapport à la santé aux États-Unis et ailleurs sous menace.

Saviez-vous que promouvoir la méditation, pourtant le fondement de toute spiritualité qui en vaut l’appellation, est assimilé à une activité de secte en France ?

Une bonne nouvelle : avec la ratification et la rentrée en vigueur du Traité de Lisbonne, une Charte des droits fondamentaux des citoyens (de l’UE) a été établie. Selon une des 54 articles de cette charte, une pétition signée d’un million de citoyens pourra « inviter » la Commission européenne à soumettre une proposition législative. Les sujets méritant de telles pétitions ne manquent pas, mais une pétition a déjà réussi à atteindre les 1,000,000 signatures. Il s’agit de la pétition organisée par Greenpeace, Avaaz et les Amis de la Terre appelant la Commission européenne, qui continue d’approuver des OGM malgré les avertissements des scientifiques, à introduire un moratorium sur les OGM dans l’Union européenne. Vous pouvez en lire davantage et signer ici.

Nanotechnologie

Suivre ce lien pour vous faire une première petite idée sur le sujet de la prochaine grosse controverse qui va bientôt éclater au niveau planétaire, la nanotechnologie.

Cet article, publié par le même site sous le titre :« Les nanoparticules pire que l’amiante » va un peu plus loin.

Voici une sélection d’autres articles à ce sujet : Scientific American (décembre 2008, en anglais), Australian Broadcasting Corporation News (novembre 2009, en anglais), The Sydney Morning Herald (novembre 2009, en anglais), AOL News (juillet 2010, en anglais), AlterNet (septembre 2010, en anglais), Le Monde (mars 2010).

Les OGM – voir Les Aberrations de l’agriculture intensive

Les ondes électromagnétiques

Voici un entretien avec Jacques Surbeck sur ses découvertes et travaux sur les dangers, surtout pour les jeunes, posés par les emissions électomagnétiques émanant des écrans, et surtout comment les autorités étouffent l’affaire qui n’arrangent pas les affaires.

On trouve les mêmes informations et bien d’autres sur les sites Web Stop Ondes.com et contamination-chimiques.info. Heureusement, une solution est proposée.

Un mot de caution quand-même : si Jacques Surbeck se déclare chercheur indépendant, sans lien quelconque avec ces entreprises puissantes qui cachent la réalité en finançant des études dont les résultats leur conviennent (quitte à les traffiquer dans ce sens), il a quand-même un intérêt personnel dans cette affaire. Ses écrans protecteurs sont loin d’être donnés ! Et les informations autres que les prix sont décevantes par leur absence sur ses pages commerciales.

Pesticides – voir Les Aberrations de l’agriculture intensive et Pollution

Pollution

Pour savoir plus sur la pollution marine voir les sites : www.polmar.com, l’article sur Wikipédia et www.ifremer.fr.

Pour des informations plus spécifiquement sur l’horreur qu’est la “Grande plaque de déchets du Pacifique”, voir ces sites : www.graphiks.net, l’article sur Wikipédia et http://blogue.sciencepresse.info.

Pour des informations sur la pollution de notre environnement immédiat (domicile, bureau, rues,…), voir ces sites : le site de Anne-Corinne Zimmer sur les pollutions qui mettent les enfants en danger. La carte de la pollution lumineuse.

Pour des informations sur la pollution électromagnétique et ses effets nocifs sur la santé, voir Les ondes électromagnétiques.

Réchauffement de la planète/Terre – voir Effet de serre

Recyclage

Références générales : Pro-recyclage, Bourse des déchets industriels.

Accumulateurs, batteries et piles : Corepile et, pour les piles normales (AA, AAA, C, D, 9V), dans les supermarchés.

Bois : le recyclage du bois traité est devenu très problématique en raison de l’évolution des divers traitements chimiques. Il existe des offres pour le recyclage, par incinération ou par la fabrication de plaquettes de bois reconstitué. Exemple : Vitale Recyclage. Cependant, si ces méthodes peuvent convenir pour le bois non traité, leur évaluation rigoureuse en termes de viabilité écologique est à envisager au cas par cas pour le bois traité, afin d’éviter des pollutions atmosphériques hautement toxiques.

CD et DVD : le recyclage des CD et DVD est bien organisé en Suisse. Mais pour l’instant en France, il n’y a pas de telle filière et il faut passer par des initiatives locales. L’élimination des CD et DVD dans les déchets banaux ne pose pas trop de problème : la recherche d’une solution alternative est plutôt une question de réduction du volume de ces déchets et de récupération des métaux de valeur (argent, or) présents dans les disques.

Lampes (de basse consommation) : dans les supermarchés. Voir www.malampe.org. Il est très important de recycler ces lampes car elles contiennent du mercure.

Papier : solutions entreprise-collectivité-institution.

Téléphones portables : Phone and Planet.

Verre : recherche par département.

Les déchets d’équipements électriques et électroniques, ou DEEE (y compris informatiques) : il existe une filière de recyclage en Suisse, et il y a enfin une solution en France pour ces appareils en fin de vie, difficilement recyclables et problématiques en termes de toxicité et pollution. Voir le site Web d’ Eco-systèmes. Le PC recyclable (fabriqué en France mais incorporant une unité centrale fabriquée en Asie) est devenu une réalité, mais pour l’instant n’est pas vendu aux particuliers.

Surpeuplement

Il est très étonnant de constater que si on tape le mot anglais « Overpopulation » dans Google, plus de pages en ressortent argumentant qu’il n’y a pas de problème que l’inverse, malgré les efforts de Paul Ehrlich et de Stephen Hawking. (Le phénomène est moins marqué pour le mot « Surpeuplement ».) Pourtant la logique la plus simple peut démontrer que si la population mondiale continue de croitre (quel que soit le taux de cette expansion), tôt ou tard la demande va dépasser les ressources. Et les observations montrent que ce sera tôt plutôt que tard. Il suffit de constater le nombre d’espèces de poissons comestibles dont les stocks (hors pisciculture) seront bientôt épuisés si aucune mesure de protection n’est adoptée. Ou le fait que la demande pour la terre et pour le bois a provoqué la disparition de la moitié des forêts vierges depuis les années 1970 (ce qui veut dire qu’il y a toutes les chances que je vois leur disparition définitive avant la fin de mes jours). Ne nous dit-on souvent qu’il nous manque de terrains pour les décharges ? Et c’était quoi encore, le pourcentage qu’on nous a cité pour la proportion de la population mondiale qui n’a pas d’accès à de l’eau potable, ou qui n’en a pas assez… MAINTENANT ?

L’histoire de la décimation de la population des éléphants dans le Parc National du Tsavo au Kenya pendant la sécheresse des années 1970-71 peut être très instructive. Les écologistes, le naturaliste britannique Richard Leakey en tête, ont refusé tout abattage des éléphants, malgré les signes de plus en plus évidents que la coupure de leurs routes de migration et la surpopulation dans le parc qui en découlait étaient en cours de provoquer une défoliation alarmante. L’auteur de journal intime et photographe new-yorkais, Peter Beard, qui passait la moitié de sa vie en tant qu’aventurier d’Afrique, a vivement contesté ce point de vue, prédisant la disparition totale des éléphants avec l’épuisement de leur source de nourriture. Malheureusement, les écologistes ont emporté l’opinion publique en leur faveur et la population entière d’éléphants a en effet été décimée. Beard a photographié des centaines d’éléphants en train de tourner en rond, agonisant, traçant des cercles sur la terre dans leur marche de la mort. Malheureusement, la grande majorité de ces photographies ont été perdues dans un incendie avant qu’il n’ait pu les repatrier pour une exposition à New-York.

Pour des informations générales sur le surpeuplement et des questions qui y sont liées, voir ces sites Web : www.overpopulation.org (en anglais uniquement) et www.overpopulationawareness.org. Ce dernier affiche la population mondiale en temps réel, basée sur des chiffres publiés de la population and du taux de croissance de la population (actuellement [le 21/03/2011] 2.37 personnes par seconde).

Villes « de transition » – voir Économies locales, alternatives et solidaires, les villes « de transition » et les « Cittaslow »

Que faire ?

Voir les guides pratiques sur le site Web de la DD Magazine sur les façons écologiques de consommer, bouger, se chauffer et construire.

Acheter et manger « Bio » et « Commerce équitable » autant que possible. Lire minutieusement les listes d’ingrédients de toute la nourriture achetée (après avoir acheté le livre de Corinne Gouguet cité ci-dessus, pour savoir tout interpréter), afin d’éviter toute ingestion d’aspartame, de glutamate monosodique et d’autres additifs qui provoquent des problèmes graves de santé. (Ceci vaut également pour les médicaments et même pour certains fournisseurs bio.)

Réduire autant que possible l’utilisation des voitures, surtout pour les courts trajets et seul dans le véhicule. Explorer les possibilités des transports publics, du covoiturage et du remplacement d’un véhicule gourmand par un véhicule économique. Apprécier les plaisirs de la marche et du vélo.

Réduire autant que possible l’utilisation de l’avion. Préférer passer des vacances moins loin et voyager plutôt par train quand c’est possible. Dans le monde du travail, remplacer autant que possible les déplacements par des réunions par téléphone ou Internet.

Réduire autant que possible l’utilisation des produits chimiques – insecticides, fongicides, herbicides, produits de nettoyage, liquide vaisselle, poudre de lessive, shampooing – et utilisez les marques écologiques (Ecover, Sonett, Etamine du Lys, …).

Réduire autant que possible la consommation d’énergie en (i) évitant le chauffage électrique (qui implique des pertes très importantes au niveau des centrales) (ii) en portant des vêtements plus adaptés au froid, pour pouvoir baisser le thermostat du chauffage central, voire éteindre complètement le chauffage (iii) en isolant bien la maison (iv) en utilisant de l’eau froide quand il n’est pas nécessaire d’utiler de leau chaude et en préférant les douches (de courte durée) aux bains (v) en préférant le séchage mécanique du linge (essorage manuel ou à la machine) suivi d’un séchage à la ligne au séchage par la chaleur (repassage ou culbutage) (vi) en préférant une bouilloire traditionnelle chauffée à la flamme à la bouilloir électrique et en évitant de faire boullir plus d’eau que le minimum nécessaire (éventuellement stockant tout excès dans un flacon isolant pour le récupérer plus tard – mais en le ré-oxygénant en versant l’eau de haut lorsqu’on on s’en sert pour faire du thé, car le stockage à temperature élevée réduit la concentration de l’eau en oxygène dissout) (vii) en préférant la plaque de cuisson au gaz (pour éviter les pertes aux centrales) mais le four électrique (pour éviter les pertes de chaleur associées à l’évacuation des produits de combustion du gaz) (viii)  en baissant le feu sous un plat qui mijote (car la température reste la même, que l’ébullition soit faible ou forte) (ix) en évitant tout produit électrique qui a des voyants qui restent allumés en permanence, même quand l’appereil est « éteint » (x) en utilisant les lampes à basse consommation, de préférence de type LED, qui, contrairement aux lampes de type fluorocompact, ne contiennent pas de mercure (xi) en évitant de laisser allumé inutilement les lampes et les appareils (xii) en préférant les escaliers aux ascenseurs et aux escalateurs.

Manger moins de viande (une fois par semaine comme la plupart des gens dans le monde ?), préférant la viande bio des animaux et des volailles élevés en plein air et pas nourris au soja produit de façon intensive sur des terres volées de la forêt amazonienne ou des paysans. Éviter les poissons en danger de disparition (sole, thon méditerranéen, etc.), préférant le hareng ou le maquereau, et réduire la consommation.

Réduire autant que possible l’achat, l’emploi et le rejet en tant que déchets non recyclés des produits contenant : du mercure, du cadmium, du plomb, du PVC (disques « vinyle »), du PTFE (Goretex, Teflon).

Recycler autant que possible, favoriser les achats en vrac, éviter ou au moins ré-utiliser les sacs plastiques, éviter l’achat de produits avec des emballages trop encombrants et/ou difficilement dégradables/recyclables et composter les déchets organiques même dans un appartement (taper « compostage en appartement » dans Google).

Mettre une étiquette « STOP PUB » sur votre boîte à lettres afin d’arrêter le flot de publicités qui ne sont pas adressées à vous personnellement. Pour ne plus recevoir les publicités qui vous sont adressées mais qui sont néanmoins pas sollicitées, suivre les consignes données sur ce site.

Ne jamais jeter des déchets non dégradables (papier, plastique, métal, verre, déchets liquides) dans la nature ou dans la mer.

Être en permanence vigilant sur les conséquences réelles de tout achat. Apprendre à lire entre les lignes des publicités qui se veulent « vertes » mais qui cachent une réalité très différente.

Abandonner les investissements boursiers conventionnels, préférant les voies de l’investissement éthique. Vérifier que l’éthique en question inclut le recours à des technologies durables et sans risque pour l’environnement ainsi que le respect des droits et de la dignité des travailleurs. Lors d’une participation à un plan d’épargne d’entreprise (PEE), explorer les options et sélectionner celle(s) qui donne(nt) la plus de visibilité en ce qui concerne le placement ultime de l’investissement. En cas d’insatisfaction, se désinscrire. Comme investissement écologique, qu’y aurait-il de mieux que d’investir dans l’énergie renouvelable d’Enercoop ou la promotion active de l’agriculture bio par l’association Terre des liens ?

Suivre de près l’actualité et signer les pétitions essentielles pour préserver l’environnement et nos droits en tant que citoyens contre les excès des multinationales et leurs alliés politiques. Une des plus urgentes à signer actuellement, pour les Européens, est la pétition sur le site Web du Collectif pour la Défense de la Médecine Naturelle contre la mise en application de la Directive connu sous le nom THMPD, qui vise la disparition de toute médecine naturelle de tous les pays de l’UE.

 

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